SUPPLEMENT AU N°36 DE FEVRIER 98
DROIT DE REPONSE
Les 7 conseillers municipaux mis en cause dans le dernier
éditorial des « échos de VAOUR» réaffirment
que lors du scrutin du 22/12/97, ils ont voté en leur âme
et conscience au vu âes éîéments qui leur étaient
soumis, sans autre motivation que ce qui leur semblait être les intérêts
de la commune.
Ils déplorent qu'une décision exprimée
démocratiquement par la quasi totalité du conseil ait pu
être dénoncée sur la place publique en des termes blessants
et inacceptables.
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